Édito de novembre 2008

 

Santé et bien-être des jeunes,

une mission pour l’école québécoise?

 

En 2001 et en 2004, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport proposait une réforme de l’enseignement pour le niveau primaire (GQ, 2001) et pour le niveau secondaire (GQ, 2004). L’objectif de réforme est notamment la persévérance et la réussite scolaire pour tous les élèves de 4 à 16 ans et vient se greffer aux finalités de l’école québécoise, soit instruire, socialiser et qualifier (GQ, 1997, p.9) (ces missions étant présentées différemment dans les plan de formation destinés aux niveaux primaire ou secondaire). En parallèle, le MELS insiste aussi dans ses documents quant à l’importance de l’apprentissage de saines habitudes de vie chez les enfants et les jeunes.

 

Il semble que ces orientations aient bien été comprises par les écoles vu l’importance accordée à la santé des enfants et des jeunes dans les plans de réussite (primaire et secondaire); importance qui se traduit notamment par la proposition de diverses activités physiques (kayak, natation, patinage, escalade, etc.), artistiques (musique, théâtre, danse, etc.), psychosociales (gestion des émotions, de l’anxiété). À cette préoccupation pour la santé s’ajoute aussi celles de leur qualification (en termes de réussite et de persévérance scolaires) et de leur socialisation (en ce qui regarde les interactions sociales). Je demeure toutefois songeuse devant l’absence quasi généralisée de toute référence à l’aspect instruction et devant, par conséquent, l’affirmation implicite de la fonction pragmatique de l’école : former de futurs travailleurs en les préparant par une socialisation adéquate et en les qualifiant via la diplomation aux besoins du marché de l’emploi.

 

Cette dérive m’apparaît d’autant plus inquiétante que les écrits journalistiques rapportant les propos tenus par des parents, des directions d’école et des représentants politiques ne contestent aucunement cette vision de l’école. Au contraire, le discours majoritaire, bien que contesté à l’occasion par quelques voix, tend de plus en plus souvent à associer les problématiques du milieu scolaire (décrochage, taxage, formation de gang) à une socialisation inadéquate. Pour y remédier, on propose, à l’instar du chef de l’Action démocratique du Québec (Breton, 2008), bien qu’un peu plus subtilement (Larouche, 2006; Méley-Daoust, 2008; Pineault, 2008), d’accroître l’engagement de l’école dans sa mission de socialisation, notamment en développant un sentiment d’appartenance à l’école et en y instaurant des règles disciplinaires valorisant un certain comportement. C’est ainsi que depuis trois ou quatre ans, nous assistons à un retour en force de l’uniforme scolaire, non seulement dans les écoles privées du Québec, mais aussi dans un nombre grandissant d’écoles publiques. Les arguments généralement avancés pour justifier ce port d’uniforme sont les suivants : économie pour les familles en leur permettant d’échapper à la surconsommation vestimentaire de leur jeune; abolition des différences entre riches et pauvres; création d’un sentiment d’appartenance chez les jeunes à leur école; baisse de la violence entre jeunes; protection pour les jeunes qui, ne se distinguant plus par leurs vêtements, ne sont plus des victimes potentielles de taxage ou des cibles pour les revendeurs de drogues qui, désormais, ne peuvent plus s’infiltrer incognito en milieu scolaire; résistance à l’hypersexualisation des jeunes filles; leçon pour les jeunes qui apprennent ainsi qu’il y a un espace approprié pour chaque style vestimentaire. Or, un examen de ces arguments permet de constater qu’ils ne tiennent pas la route.

 

Premièrement, l’uniforme comme source d’économie pour les familles? Par expérience (j’ai trois enfants qui portent l’uniforme), je sais pertinemment que cela est faux. De fait, non seulement faut-il vêtir les jeunes pour aller à l’école, mais il faut également les vêtir pour les autres occasions non scolaires, ce qui double au final le coût du budget vestimentaire et participe directement au processus de surconsommation dénoncé. Cela est encore plus douloureux pour le portefeuille lorsqu’à l’uniforme quotidien vient s’ajouter un (ou des) uniforme(s) spécifique(s) (pour le sport, exercer la musique, la danse, etc.). Deuxièmement, l’uniforme comme source d’abolition des différences entre riches et pauvres? Je n’y crois pas non plus. Il n’en demeure pas moins que les effets scolaires, l’argent de poche, le repas du midi, les divers gadgets (téléphone cellulaire, iPod, etc.) contribuent à signaler de visu les différences de classe. C’est également le cas des habits d’hiver ou de printemps (manteaux, bottes, chapeaux, gants, etc.) et des moyens de locomotion (autobus ou voiture, marque de l’auto parentale, etc.). Enfin, les activités exercées à l’école et qui nécessitent un équipement particulier (telle une concentration, par exemple) ou hors de l’école (sports, voyages, sorties, etc.) constituent aussi des signes évidents des statuts de classe que l’uniforme ne peut cacher. Troisièmement, puisque les uniformes des écoles privées et publiques se distinguent entre eux (distincts d’une école privée à une autre, blanc et noir pour toutes les écoles publiques), il apparaît aussi clairement que cet uniforme a surtout pour objet de distinguer les jeunes entre eux (repérer qui fréquente quelle école – publique ou privée, cotée ou non). C’est d’ailleurs pourquoi les tenants de l’uniforme sont habituellement persuadés que celui-ci favorise chez les jeunes la création d’un sentiment d’appartenance à leur école. Cela dit, de nombreux Québécois de mon âge ou un plus âgés ont développé un fort sentiment d’appartenance aux écoles qu’ils ont fréquentées, bien qu’ils n’aient jamais porté l’uniforme. D’ailleurs, le sentiment d’appartenance naît lorsque l’on se reconnaît dans des valeurs partagées, lorsque l’on développe de bonnes relations dans un milieu donné, lorsque l’on se sent accepté et intégré dans un groupe (Helly, 1999; Richer et Valleyrand, 1998); l’uniforme en soi ne fait rien à l’affaire, sinon que de signaler aux yeux de tous cette appartenance justement. Or, sachant que le coût des écoles privées demeure excessif pour de nombreuses familles, on ne peut que comprendre la fonction de l’uniforme comme étant de renforcer les frontières entre les jeunes (entre écoles privées, entre les jeunes fréquentant le secteur public ou le secteur privé). Cela, par contrecoup, contribue indirectement à maintenir les tensions entre lesdits « riches » et lesdits « pauvres ». Considérant les points précédents et quatrièmement, il m’apparaît tout aussi utopique de croire que le port de l’uniforme permet de réduire la violence entre jeunes, notamment en ce qui concerne le taxage. En effet, non seulement la violence entre jeunes peut-elle prendre des formes extrêmement subtiles (par exemple, le harcèlement psychologique, la marginalisation, les menaces qui seront réalisées hors de l’espace scolaire), mais de plus, justement parce qu’il demeure impossible d’éliminer les signes de richesse des uns ou de pauvreté des autres; les jeunes, surtout s’ils portent l’uniforme d’une école privée, demeurent soumis à cette forme de violence sur le chemin du retour à la maison (en font foi des circulaires émis par l’école que fréquentaient mes enfants en 2007 et en 2008). Cinquièmement, s’il est vrai que l’uniforme permet de repérer rapidement les intrus dans l’école, ce dont on peut se réjouir, ces derniers ont aussi le loisir d’attendre ces mêmes jeunes à la sortie de l’école. Le problème n’est donc pas réglé. Sixièmement, est-ce que l’uniforme permet vraiment de résister à l’hypersexualisation des jeunes filles? Encore une fois, laissez-moi en douter. Je suis en effet sidérée de voir circuler quotidiennement des jeunes filles en uniforme, mais au chemisier fortement échancré et à la jupe frôlant les fesses sans que personne n’y trouve à redire. Ne s’agit-il pas là d’une forme d’exposition à charge encore plus érotique que les vêtements décriés parce que laissant le ventre à l’air?

 

La préoccupation gouvernementale pour la santé des enfants et des jeunes, applaudie par une proportion importante de la population, m’interpelle aussi. En effet, au mois de septembre 2007, le premier ministre annonçait qu’à partir de janvier 2008, serait retiré des cantines scolaires tout élément pouvant être associé à la malbouffe (GQ, 2007b). Devant un intérêt aussi évident concernant la santé de nos enfants et devant les chiffres désolants qui indiquent l’augmentation de l’obésité chez ces derniers (10 % des enfants et des jeunes québécois âgés entre 6 et 11 ans étaient obèses en 2002), comment s’élever contre ces initiatives? Néanmoins, non seulement je doute de l’efficacité de cette directive, mais aussi je m’interroge quant à la rectitude politique avec laquelle diverses commissions scolaires et directions d’école se sont empressées de l’appliquer (Cohen, 2008; Radio-Canada, 2007).

 

En effet, s’il est admis que certaines formes d’alimentation soient plus préjudiciables que d’autres pour la santé en raison de leur haut taux de gras (hamburger, hot-dog, pizza) ou de sucre (gâteaux, biscuits, jus concentrés, etc.) lorsqu’achetés dans une restauration rapide, on oublie tout aussi facilement que ces mêmes aliments préparés avec des ingrédients de qualité (viande maigre, légumes frais, pain de céréales complètes, etc.) constituent des repas complets forts intéressants. Du coup, le retrait unilatéral de ces plats des cantines scolaires, au demeurant fort appréciés par les jeunes, pour les remplacer par des plats moins connus, moins aimés, voire détestés, ne peut qu’entraîner deux effets dont on se désole justement aujourd’hui : soit le jeune s’approvisionne dans les restaurations rapides du secteur et continue à mal s’alimenter; soit il amène son repas surgelé de la maison, repas qu’il n’aura qu’à réchauffer au micro-ondes; par contre ce repas n’est pas nécessairement plus sain que celui qu’on lui offrait précédemment, puisque les aliments commerciaux surgelés ne sont pas reconnus pour leurs qualités nutritives. Par ailleurs, manger sainement n’est pas à la portée de tous. En fait, cela comporte un coût que toutes les familles ne peuvent assumer, rappelle le président de l'Ordre des diététistes du Québec, Paul-Guy Duhamel (in Vallée, 2005) et que, à l’inverse, les aliments trop gras, trop sucrés ou à faible valeur nutritive sont eux vendus à prix abordable. Dans ce cas, peut-on réellement croire que cette directive a réellement un impact sur l’alimentation de ces jeunes? En outre, lors de la fête d’Halloween, plusieurs écoles primaires ont refusé la distribution de sucreries dans leurs locaux au nom de l’intégration de saines habitudes alimentaires. Pourtant, ce n’est pas la consommation exceptionnelle de sucreries qui pose problème, mais son habitude (le Dr. Kramer, in Cohen, 2008).

 

Outre ces dérives, ce qui m’interpelle particulièrement dans ces deux cas, la question de l’uniforme et celle du retrait de la malbouffe à l’école, c’est le fait qu’au nom de sa mission de socialisation, l’école est encouragée à surinvestir des champs de compétences qui a priori ne sont pas les siens. En effet, en quoi les questions de nutrition sont-elles de son ressort? Certains (Bounhar et al., 2007; Burklow, K, 2004; Rachédi et al, 2005) affirment que l’alimentation (bonne ou mauvaise) aurait un effet important sur le développement cognitif. C’est fort probable, mais en quoi cela est-il de la responsabilité spécifique de l’école? En quoi également la question vestimentaire regarde-t-elle l’école? Il semble que les dérives des élèves sur ce plan (jeans déchirés, ventre à l’air) perturbent les enseignants. On le comprend, mais est-ce que cela affecte les apprentissages des élèves? Permettez-moi d’en douter. Dans les deux cas, ne s’agit-il pas là plutôt de problématiques de société avant d’être scolaires?

 

On ne peut qu’approuver le désir gouvernemental et des directions scolaires de faire de l’école un espace sécuritaire pour les enfants et les jeunes. Cependant, en cherchant à faire de l’école un espace ne reflétant pas la réalité de ces enfants et de ces jeunes, n’assistons-nous pas à une certaine forme de malhonnêteté? Lorsque le discours officiel nie la réalité qui est celle des familles et qui ne dépend pas uniquement d’elles[1] pour justifier de s’y substituer en valorisant l’activité physique, une saine alimentation, un habillement adéquat pour la fréquentation de l’espace scolaire, au nom du bien-être et de la santé des jeunes, lorsque ce même discours fait des jeunes et de leur famille les seuls responsables de leurs mauvaises habitudes vestimentaires, de consommation, alimentaires ou physiques, il s’agit bien d’hypocrisie. Ces jeunes et leur famille ont développé ces mauvaises habitudes sous l’influence à la fois des agences de marketing, des médias, de ce qui était disponible dans le marché, mais aussi sous l’influence de la génération précédente, celle née après la guerre, qui a découvert puis développé la restauration rapide, celle qui a valorisé la surconsommation, celle qui a expérimentée la liberté sexuelle (il suffit de voir des photos ou documentaires des années 1960-70 pour observer que l’hypersexualisation de la femme, puis des jeunes femmes était déjà à l’œuvre), celle enfin qui occupe aujourd’hui les postes de responsabilité au gouvernement ou à la direction d’écoles.

 

Il me semble par ailleurs fort inquiétant de constater que la résurgence du désir de veiller au bien-être et à la santé des jeunes s’inscrit dans un contexte économique fragilisé et dans un contexte de militarisation : guerres en Irak, en Afghanistan, menace contre la Corée du Nord, contre le Pakistan, contre l’Iran, etc. On me dira que cet intérêt est aussi partagé par d’autres pays occidentaux et que d’ailleurs, ces mêmes pays (France, Suisse, Allemagne, etc.) et d’autres encore prônent eux aussi le retour du port de l’uniforme et s’inquiètent des effets dévastateurs de la malbouffe. Justement! Il n’est peut-être pas inutile de se reporter quelques décennies en arrière, jusqu’aux années 1930, plus exactement, pour rappeler que si le nazisme et le fascisme ont pu s’implanter en Allemagne et en Italie, c’est bien parce que leurs dirigeants respectifs avaient compris que c’est en misant sur les jeunes, leur santé physique et le développement d’une appartenance à la nation allemande ou italienne plus qu’à leur famille, via entre autres leur programme scolaire et le port de l’uniforme, qu’ils pourraient mettre sur pied une armée forte et fidèle. Il est probable que cette visée soit loin de nos dirigeants, toutefois ces préoccupations s’inscrivent dans une conjoncture politique, au Québec comme ailleurs, où la droite tend à prendre de plus en plus d’importance.

 

On pourrait rétorquer que les décisions concernant le port de l’uniforme ou l’application des directives gouvernementales concernant le retrait de la malbouffe des écoles résultent d’une discussion démocratique, puisqu’elles sont habituellement mises en œuvre à la suite d’une revendication des parents eux-mêmes auprès du Comité de parents ou encore auprès du Conseil d’établissement. Cependant, des études signalent que pour plusieurs familles, surtout si elles sont défavorisées ou immigrantes, ces instances de gestion ne constituent pas un outil de représentation connu ou reconnu (Bernier et De Singly, 1996; Hohl, 1996; Perrier, 2005). Et que dès lors, l’imposition de certaines normes comportementales ne constitue certainement pas le reflet d’une volonté collective, mais bien celle d’un groupe du dominant. Par le fait même, en dépit des bonnes intentions qui ont guidé les décisions relatives au port de l’uniforme et du retrait de la malbouffe dans les écoles (améliorer les relations dans l’école, les résultats scolaires et la santé des élèves), elles ont aussi pour effet potentiel de marginaliser les enfants ou les jeunes dont les familles sont perçues comme étant hors normes (parce que soit elles n’adhèrent pas au discours majoritaire, soit elles ne font pas d’activités physiques avec leur enfant, soit elles ont de mauvaises habitudes alimentaires, etc.). Cette marginalisation contribue ainsi à évacuer peu à peu ces familles de leur rôle d’éducateur sur ces aspects spécifiques. Or, cela doit vraiment nous faire réfléchir. Non seulement parce que cela contredit le discours officiel sur la collaboration école-familles, mais aussi parce que les missions de socialisation et de qualification prenant toute la place en termes de temps et d’énergie investis dans l’éducation des élèves par l’équipe-école, cela justifie aussi la moindre importance accordée à la mission d’instruction.

 

Références bibliographiques

Bernier, L. et De Singly, F. (1996). Présentation. Familles et écoles. Lien social et politiques-RIAC, no 35, p. 5-9.

Bounhar, C., Chaput, M. et Zacharias, C. (2007) Y a t-il une relation de causalité entre l’alimentation inadéquate et les troubles d’apprentissage ? Psy1085 A07 : Les grands processus d’apprentissage, lien URL : ww2.college-em.qc.ca/prof/hgenge/universite/psy_1085a_a07/expose_alimentation.ppt

Breton, B. (2008). Maître Dumont. Le Soleil, 10 septembre 2008, lien URL : www.cyberpresse.ca/le-soleil/200809/08/01-667536-brigitte-breton-maitre-dumont.php

Burklow, K. (2005). Comportements alimentaires chez les très jeunes enfants. Commentaires sur Piazza et Carroll-Hernandez, Ramsay et Black, Cincinnati Children’s Hospital Medical Center and Dept of Pediatrics, University of Cincinnati College of Medicine, lien URL: http://www.enfant-encyclopedie.com/documents/BurklowFRxp.pdf

Cohen, T. (2008). L'interdiction de malbouffe dans les écoles modifie les festivités La presse canadienne, 30 octobre 2008, lien URL : www.cyberpresse.ca/.../30/01-34627-halloween-linterdiction-de-malbouffe-dans-les-ecoles-modifie-les-festivites.ph...

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Gouvernement du Québec (2007b). Pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif, Québec, Ministère de l’Éducation, lien URL : http://www.google.com/search?hl=fr&rls=com.microsoft%3Afr-ca&q=MELS+saines+habitudes+de+vie&lr=

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Hohl, J. (1996). Qui sont « les parents » ? Le rapport de parents immigrants analphabètes à l’école, Lien social et politiques-RIAC, no35, p. 51-62.

Larouche, V. (2006). Uniformes : du jamais-vu dans les écoles publiques du Québec. Le journal de Montréal, 30 octobre 2006. lien URL : http://www.educacionenvalores.org/breve.php3?id_breve=520

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Perrier, P. (2005). Un partenariat sans partenaires ? : Les familles populaires face au modèle de participation de l'école La Revue internationale de l'éducation familiale, vol. 9, no1, p. 87-103, 106, 108.

Pineault, J-P. (2008). L'uniforme favoriserait l'égalité et le respect. Le journal de Montréal, 25 août 2008. lien URL : www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2008/08/20080825-003855.html

Rachédi, MF, Harté, R., Lorinquer, C. et Vincent, E. (2005). Education à l'alimentation : un enjeu de société, un défi pour l'Ecole, OCCE, Lien URL : http://www.occe.coop/federation/espace_commun/publications/AE/2005/article189.htm

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Vallée, P (2005). Les Québécois et l'alimentation - Au pays de la malbouffe, Le Devoir, 16 mars 2005, lien URL : www.ledevoir.com/2005/03/16/77074.html

 

[1] Par exemple, la surcharge professionnelle qui limite le temps pouvant être consacré aux activités, à la préparation des repas ou tout simplement à être avec ses jeunes; un pouvoir d’achat limité réduisant la possibilité d’acheter des fruits et des légumes frais ou d’exercer des activités propices au maintien de la bonne forme physique [le coût de l’équipement, de l’entrée ou de l’abonnement s’avérant trop élevé]; le matraquage publicitaire valorisant l’hypersexualisation et la surconsommation.

Annick Lenoir
Professeure
Université de Sherbrooke
Membre régulier du CRIE

 

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